Septembre 2010 le retour !

Publié le par ayubowanne

 

 Ayubowan,

OUI nous sommes bien arrives

depuis le jeudi 9 Septembre.

Nos 2 mois passés en France furent bien appréciés, merci a la famille et aux amis pour leur accueil chaleureux.
Il est toujours difficile de
résider chez les autres quelques jours , 
puis de changer de maison avec les bagages adéquats.

Et surtout de  dire au revoir !
Les repères changent du tout au tout et l'acclimatation demande

presque une semaine entre notre vie d'ici et chez vous.
Souvent je me réveillais la nuit ne sachant plus dans quelle chambre je me trouvais, il y avait il une lampe et ou ?

Ou au moment de cuisiner, je visualisais la boite a épices a ajouter aux petits légumes, mais ou sont donc passes les épices ?

Je suis sure d avoir vu du Thym. . .haaa... non , je ne suis pas chez Mado, ni chez Tom , ni chez Therese, ni chez Alonso, Brigitte, Max, Pierre, Genevieve, Savigny, la Venarde... Chacun vit a son rythme dans sa maison. . .

Je redoute toujours les adieux, et a Bordeaux cela n'a pas été facile, donc vous comprendrez bien que je n'ai pas retéléphone la veille du départ, ou que j'étais tellement émue que j'ai joué les muette !!!
Alors que je me suis bien défoulée en "parlote" avec les copines et copains pendant un mois !

Parler francais est tout de meme plus facile, les echanges verbaux sont naturels entre hommes et femmes, ceci fait la difference avec ce que je vis a Polhena.
Nous n'avons pas vu tout le monde... bien sur, mais c'était déjà bien de retrouver certains d'entre vous.

Notre appartement a Bordeaux est enfin loué, on espère que cette fois se sera pour quelques années.
La rentrée d'argent n'est pas suffisante pour nous permettre de continuer a vivre notre rêve.
Donc il va falloir trouver des solutions, et entre autre ne pas rentrer en France l'été prochain vu que le séjour ( même en étant reçu par les amis , merci encore tout plein a ceux qui nous ont ouvert leur porte sans trop comprendre ce que l'on vit , c'est ça les vrais amis ) coûte l'équivalent de notre budget du reste de l' année hors déplacements a l'étranger.
Ce qui veut dire tout de même qu'on peut vivre avec peu de ressources, si on ne bouge pas.
Autre solution je peux rentrer en France et y travailler 6 mois, histoire de refaire surface...et de ne pas perdre pied avec une autre réalité , celle qui est vécue en France.
Car j'avoue que je me sens devenir totalement étrangère a cette course infernale, les peurs qui nous assaillent, les sollicitations de toutes sortes, amicales , culturelles, environnementales, il faut faire ceci  et vous vous rendez compte de cela .. on ne va pas laisser faire ceci , les choix politiques ... etc

Nous envisageons aussi une installation dans un pays ou nous aurions le droit de travailler, apparemment le Cambodge ouvre grand ses portes, je commence a prendre des contacts avec des expatries francophones. Nous nous y rendons en Décembre puisque nous devons renouveler nos visas de séjour au Sri Lanka et par conséquent il nous faut sortir du territoire.
Mais tout cela ne sont que des projections sur un avenir proche.
we will see , ( On verra bien ) comme on dit ici.

Nous avons donc quitte Bordeaux, puis sejourné dans ma famille vers Dijon, nous avons passés nos derniers jours en banlieue Sud de Paris vers Harpajon dans un petit village charmant traversé par un court d'eau, avec sa boulangerie artisanale, chez un ami de Johan.
Dernières journées a savourer l 'air frisquet du matin, a déguster du saucisson, des grillades, je n'ai jamais de ma vie mangé autant de viande, Johan se régalait. Nous avons aussi fait fort sur le chocolat noir, entre la mousse et le brownie de Christophe, ha ! le brownie , c est bête comme l'aspect culinaire peut manquer a distance, les saveurs qui font rêver, se souvenir.
Les soirées étant un peu fraîches dans ces vieilles maisons de pierre, notre ami nous préparait un feu de cheminée et en enfilant un bon pull over je me préparais a quitter ce bonheur de vivre pour en retrouver un autre. 

Nous sommes donc partis lundi 6 Septembre en fin de matinée, par le RER pour rejoindre l' aéroport  Charles de Gaule.
Une bonne heure et demi plus tard nous étions dans le vaste univers de verre et de  béton a porter les bagages dans la bonne direction.
La porte d'embarquement n'est pas encore affichée , attendons un peu.
"Un petit café ?
- tiens pourquoi pas pour passer le temps ...
- Il te reste des euros ? parce que le prix du café est particulièrement cher , tiens c est l'équivalent d'un repas au resto du village de Polhena "
Changements de repères ! 
et oui ne parlons pas des sandwichs a 4,95 euros !
Mais nous avions notre petit pic nic préparé par notre ami avec de délicieuses tranches de jambon cru
Je rappelle une fois de plus l'importance que prennent les saveurs mémorisées tout au fond de nous même. Elles sont liées a des années de pratique d'une certaine nourriture, d'une culture culinaire enfouie, qui peut ressurgir par moment avec force chez ceux qui quittent la France ou leur pays d'origine.

Je comprends mieux maintenant les gens des pays chauds qui rajoutent systématiquement du piment.


Nous nous présentons a l'embarquement de la compagnie Royal Jordanian, des son ouverture.
J'aimerais bien avoir une place au hublot afin de m'émerveiller une fois de plus des paysages que nous allons traverser.
Nous devons survoler l'Est de la France, puis les Alpes, l' ex Yougoslavie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Liban et arriver a Amman en Jordanie, pour l'escale.
D'abord on nous demande nos billets d'avion, que nous présentons.
L hôtesse nous demande alors nos billets de retour pour Paris.
Et bien pas de retour prévu pour l'instant.
Cela semble poser problème, de plus mon passeport est a mon nom de jeune fille donc diffèrent de celui de mon mari.
Je signale qu'une femme peut utiliser ses 2 noms, ma carte bancaire est a mon nom de femme mariée.
Mais cela ne suffit pas, je commence  a me sentir un peu mal.
-Nous ne pouvons pas vous laisser partir sans votre billet de retour.
Mais qu'est ce c'est que cela encore, la liberté de voyager ou bon nous semble parait compromise dans notre belle Europe ou quoi ?
Je me lance dans une explication de billets pour le Cambodge pris sur internet dont je n'ai pas les références en tête... et notre date de retour a Paris prévue pour . . . plus ou moins dans 4 mois, donc en début d'année 2011.
Je fouille dans mes papiers ...je dis que tout est dans mes bagages
et que j'ai du mal a me souvenir des dates exactes, finalement je sors de ma pochette ( je voyage toujours avec les principaux papiers administratifs sur moi ) notre Livret de famille.
Je le tends a l'hôtesse qui me fait comprendre que je dois au plus tôt faire refaire mon passeport et y inscrire mon nom de femme mariée.
- Par ce qu'en plus on ne pourrait pas voyager si nous n'étions pas maries ?
Bref cela l'embrouille un peu, elle appelle une collègue, le stress monte ... Je n'ai qu'une envie : partir d'ici, ce pays tout propre ou les gens bien habill
és, badgés, qui suivent les directives imposées et vous annoncent des énormités d'un ton tout a fait naturel, fuir ces tracasseries administratives. Je repense a l'amende de 90 euros que j'ai du payer avant de partir, suite a un flash de radar qui se déclenche lorsque l'on passe au feu tricolore orange. Je repense a ma maladresse lorsqu'il a fallu que je règle en carte bancaire a une station service, je ne savais plus comment cela fonctionnait, je tentais d'introduire ma carte de crédit dans le boîtier qui sert a taper son code et la personne derrière sa vitre me faisait des signes en se demandant a quelle demeurée elle avait a faire !

Les voitures nous les avons oubliées, nous sommes toujours a pied ou a bicyclette. Les seuls véhicules motorises sont les bus bondés et roulant a 80km heure au maximum. Donc lorsqu'en France nous remontons dans une voiture, on trouve que cela roule tres vite ! que c'est ultra confortable, super luxe quoi !


allons nous pouvoir embarquer et quitter la France ?


Après bien des échanges verbaux entres les hotesses d'accueil et des je ne sais quoi ... sur leur ordinateur,
l'une d'elles nous rends enfin nos 2 passeports et nous octroie une place dans l'avion.
- Vos bagages seront enregistres jusqu'à la destination finale, vous les récupérerez a Colombo.
Bon cela ne nous arrange guère car nous aurons

22 heures d 'escale a Amman.
Nous savons aussi que les bagages suivent parfois un drôle de chemin,et sont souvent dévoyés aux escales.
Mais bon , le principal est de vite passer dans la zone internationale et de nous envoler !!!

Après quelques heures d'attente a la porte d'embarquement, nous nous envolons.
De ma place au hublot, juste au dessus de l'aile de l'avion je ne vois pas grand chose ... et après quelques minutes de vol nous entrons dans une zone de nuages très denses et gris.
Tanpis pour la vue.

La nuit arrive très vite, le repas se fait attendre, hum... ce petit plateau dégage une odeur de cafétéria d'autoroute !
Nous atterrissons en pleine nuit, aucune idée de se que peut être Amman.

Nous devons prendre un bus a notre arrivée qui nous déposera, sans nos bagages, dans un hôtel situe dans la zone de l'aéroport. Il fait chaud, un vent de sable nous chatouille les narines.
Nous sommes reçus dans un hôtel en plein travaux, l'entrée se fait par une porte dérobée, mais tout est Ok a la réception. Nous suivons un employé qui nous amène dans les étages. Dans un couloir nous attendons que notre future chambre soit nettoyée.
C' est incroyable comment certaines personnes peuvent en une nuit mettre une chambre dans un tel état. Des sachets de chips ou autre grignotage vides au sol, les serviettes de toilettes gisent un peu partout pas propres du tout. Une forte odeur de renfermé, bon ... nous patientons. Au bout de 10 mn l'employé nous dit qu'il va nous mettre dans une autre chambre, soit , nous reprenons l'ascenseur.
Finalement un peu épuisé, après une bonne douche,  nous nous couchons vers minuit dans cette chambre propre.
Vers 05h du matin on frappe violemment a la porte. je sors brusquement de mon sommeil, les coups retentissent dans la nuit. je me lève enfin, me drape d'une serviette et me dirige vers la porte que j'entrebâille. Personne !
Bon , je me recouche et nous avons du mal a nous rendormir.
Le lendemain a la réception on nous dit que c'était une erreur de chambre car nous devions partir vers 5h mais de l'après-midi et pas du matin !
Pas grand chose a raconter sur cette escale, que nous avons passée dans l'hôtel,sans nos bagages , sans livres et autres vêtements pour se changer.
Nous n avions pas la possibilité de sortir de la zone internationale.
Par les fenêtres nous avons aperçus un paysage très aride, un vent chaud qui soufflait dans les quelques palmiers recouverts d'une pellicule de poussière sablonneuse, des oliviers.
Le repas fut copieux, buffet avec hummous , purée d'aubergines, olives, petites galettes de pain entre les pittas grecques et le pain Azim, samousas, feuilles de vignes...donc une bonne sieste pour moi a la suite.

Nous sommes repartis le mardi 7 Sept.
vers 17h par le bus a l'aéroport, nous avons embarques vers 19h et décollés vers 20h , il faisait nuit.

Atterrissage a Colombo le mercredi 8 Sept. a 04h20, nous y voila enfin !
Nous avons attendu plus d'une heure les bagages mais nous les avons réceptionnés, sans que les valises n'aient trop souffert.

Des la sortie du bâtiment, la chaleur moite nous enveloppe généreusement.
Ici nous connaissons maintenant la tactique a utiliser. Non aux rabatteurs qui veulent nous véhiculer jusqu'à Colombo ( 30 km) , a ceux qui proposent des tours pour touristes...
Johan s 'est très vite remis au sinhala et les a vite remballes moyennant une cigarette a chacun ...
Nous avons pris un bus pour Aweriwatha , village proche , pour aller y boire un thé tranquillement et contacter notre ami Dinesh.
Il est notre premier contact, c'est lui qui nous avait conduit en 2007 pour un " tourist tour" et il nous a a beaucoup aide a notre arrivée en 2008. Lorsque nous avons eu les problèmes de dédouanement suite a la livraison du container qui n'était pas conforme vu que le déménageur français nous avait arnaqué !
Dinesh devient un vrai big boss dans le tourisme mais il sait rester lui même c' est a dire adorable .
Il nous a fait visiter son futur bureau/maison, nous a emmenés dans sa famille boire un bon thé, et prendre le lunch, c'est a dire le Rice and Curry !
Il nous a même offert la nuit d' hôtel sur place pour qu' on ne reparte pas dans la foulée pour 7 heures de bus pour Polhena ....
J'avais déjà une bronchite finissante en quittant la France et la j'ai pris un bon rhume avec l'air conditionne de l'avion , hôtel , ect ...
Le soir nous devions retrouver Dinesh et manger avec lui, mais après plus d'une heure de retard Johan l'appelle et il lui annonce qu'il était avec un groupe de touristes Danois qu'il devait conduire le lendemain a Anudharapura ( c'est loin au Nord ).
Pas de problème , nous nous installons pour grignoter dans la salle extérieure du resto de l'hôtel. J'avais très soif il faisait si chaud par rapport aux températures que nous avions quittées en France. Le serveur arrive, nous commandons chacun un plat et comme boisson 2 verres d'eau.
-Tap water please.
c est a dire de l'eau du robinet et non en bouteille.
Nous attendons au moins 10 mn , et le serveur nous dépose sur la table 2 grands verres d'eau chaude !
Ça y est nous sommes bien au Sri Lanka !
Johan lui dit alors :

- c'est dommage car je n'ai pas de sachets de thé a mettre dedans.
Nous avons bien rit , mais j'avais encore plus soif !
Car ici , les locaux ne disent jamais qu'ils n'ont 
pas compris , en Asie le Non ne se dit pas.

Je me suis couchée tôt avec le nez ... pris ...
Les voisins de chambres écoutaient la TV avec un volume sonore assez impressionnant, les films Bollywoodiens a fond c'est pas mon truc .
Nous dormions enfin profondément,  car nous devions partir vers 04h pour aller prendre un bus direct pour Matara, lorsque vers 02h le téléphone dans la chambre retentis.
Johan prends le combine a demi endormi.
- At what time do you want wake up ?
- A quelle heure dois je vous reveiller ?

Ca alors, c'est toutes les nuits pareil ma parole... 
il faut lui expliquer que nous avons notre réveil programmé et que ce n'est pas la peine de nous réveiller en pleine nuit pour nous demander cela.
Difficile de se rendormir, la, j'avoue que nous étions vraiment en colère.
Nous étions donc a la réception bien avant l'heure convenue,
ne pouvant nous rendormir vraiment de peur de ne pas entendre le réveil .
Johan demande pourquoi quelqu'un nous appelle en pleine nuit pour savoir 
a quelle heure nous devions partir.
Le gardien de nuit répond que comme le garçon de service ne savait pas a quelle heure nous devions partir il nous a téléphoné.
Voila , c est simple non ?
Dans ces cas la , il n'y a rien a ajouter , sauf que nous, la nuit, on dort ...

Nous avons pris notre bus pour Matara au départ de Aweriwatha , ce qui permet de loger les gros bagages dans une soute , et aussi de choisir ses places , car pour 7 heures de route bien remuantes et bruyantes il vaut mieux être assis que de voyager debout.
Ici les bus n'ont pas de nombres de passagers maximum ,
c'est comme la blague des éléphants.
Comment fait-on entrer 4 éléphants dans une Clio ?
réponse : très simple , 2 a l'avant et 2 a l'arrière !

Et bien dans les bus c'est pareil , tant que les gens peuvent monter, ça se pousse, se presse, se bouscule, on se retrouve avec un gamin ou une mamie sur les genoux ....pendant ... des kilomètres donc des heures.
Je rappelle que la distance entre Colombo et Matara est de 160 km , l'aéroport est a 30 Km de Colombo , donc la distance a parcourir est de 190 km , si les pneus sont moyennement gonfles , si tout le monde ne fais pas pipi a la seule pose ... nous devrions faire ce trajet en minimum 7 heures !!!

Bienvenue au pays ou on prends le temps de vivre.

Nous sommes donc partis le lundi 6 Sept de la banlieue sud de Paris et arrives finalement a Polhena le jeudi 9 , vers midi ...
Notre départ pour la France en Juillet , nous avait valu 36 heures de voyage, la , je ne compte plus.
Le bus devait nous laisser au carrefour de la grande route ( main road qui va a Matara ) a la Junction de Polhena.  Mais bien sur Welcome at Sri Lanka , il a oublie l arrêt de bus et il fonçait comme un taré , nous avons crié

"heee STOP the bus !!!"
Il s' est arrêté mort de rire ( lol ) ...
Ben pour nous c était moins drôle , il fallait porter les grosses valises car ici
on peut oublier les roulettes , les routes sont tellement défoncées qu' il est impossible de faire du skate ni du roller , le BMX ça d accord !

Nous voici sous le chaud soleil de midi , je téléphone a  notre ami Nishanta et tente de lui expliquer que nous ne sommes pas a l' arrêt de bus mais vers .... et a ce moment la , ho miracle , et bien je vois sa trombine juste en face de la route.
Il venait faire une course au hardware shop  ( genre de quincaillerie ) !!!
c'est cela aussi les bonheurs simples des coincidences.
Nous nous sommes tombes dans les bras et nous avons chargé tous les bagages dans le tuk-tuk ( se prononce Touk-touk ).
C' est le véhicule a trois roues ou les passagers peuvent s' entasser a 2 , 3 ou 5 a l'arrière , parfois les enfants débordent de chaque cote ....
Voila , nous sommes donc bien arrive a la maison.
Nous avons fait connaissance avec la femme qui occupait la maison pendant notre absence.
3 jours avec elle, c' était super de partager nos expériences.

Ensuite et bien tout le monde nous téléphone et nous demande si nous sommes rentrés , vu qu' ils nous appellent le plus souvent sur le téléphone de la maison et que nous décrochons ... cela veut dire que nous sommes la ...

Mais bon , ici c est comme ça , toujours des questions idiotes mais c' est que les gens sont curieux et espèrent tous que nous leur avons ramené un cadeau ... alors ils appellent , on ne sait jamais ...

Ensuite nous avons eu quelques problèmes techniques de connexion a internet... 
Notre ligne a été coupée la semaine dernière , nous ne saurons jamais pourquoi.

Le rythme est repris,
Johan se lève avec le soleil et fait ses 60 a 80 km a bicyclette a la fraîche. Moi je dors un peu plus longtemps et le matin je range la maison, désherbe le jardin petit a petit et ensuite piscine, 1 km ... seulement , pendant une bonne heure pour perdre les petits bourrelets gentillement amassés au gré de nos ripailles et autres festivités apéritives dans notre chère belle et propre France.
Le chocolat , le saucisson , le pain a gogo , terminé tout cela ...
retour aux fruits , aux lentilles , au riz ... et aux pâtes
sans gruyère ni crème fraîche ( introuvables ici ).

Bref la silhouette n est pas le plus important , le plus important pour moi est de résister a la chaleur et a l'humidité ambiante, le matin il y a un taux d'humidite de 90 % et il fait deja 27 degres,  une nouvelle mousson s'annonce.
Je tente d'alléger les maux de tête par l'absorption d'eau a tout moment de la journée. Décidément je ne suis pas une femme des tropiques ...il me faut un temps d'adaptation alors que Johan est comme un poisson dans l'eau sous ce climat.
Bon on ne va pas se plaindre, je ne râle pas, je constate.

Nous avons revu le propriétaire de la nouvelle maison que nous devons occuper en Mars prochain, tout est OK avec lui.

Voici, en ce qui nous concerne.
Grosses bises a tous et toutes.
Merci de votre chaleureux accueil et de votre disponibilité malgré vos activités ou votre boulot...

La suite au prochain numéro.

Vous pouvez laisser un commentaire en cliquant ci-dessous sur le lien bleu ecrit vraiment tres petit.


Anne

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daniele sire 01/01/2011 20:08


Merci Anne de ce que tu nous fait partager de votre vie si différente et qui nous enrichit. Je vous souhaite une très belle année. Bises, Danielle


Anne Marie Desvergnes 01/01/2011 19:24


Bonjour Anne,
Bonne Année 2011 et merci de me faire partager ces moments de vie et de voyage! Je vous écris de Québec ou je réside depuis 3 semaines.Je pars mardi prochain pour Bordeaux mais j'aime bien ce pays
de neige si différent du votre.J'ai lu dans votre site vos pérégrinations et appris que vous étiez revenus en France en Septembre dernier et aussi votre intention de peut-être aller vers le
Cambodge.Je vous souhaite plein de bonnes choses pour cette année qui s'annonce avec encore pleine d'aventures.Mes sincères amitiés.Anne Marie


Evelyne Bacquey 19/10/2010 23:20


Quel bonheur de te lire, tu es douée pour l'écriture et l'humour embellit le tout.
Je me demande si un jour j'irai au Shri Lanka, trop humide pour moi adepte du désert.
Ici l'automne s'installe doucement, les arbres n'ont pas encore vraiment trop changé de couleur mais la lumière rasante du soir contribue aux petits bonheurs quotidiens.
Au plaisir de te lire au prochain épisode
Evelyne


sylvie Gazal 19/10/2010 22:19


dommage, j'aurais bien aimé te voir.... bonne route et à a la prochaine...biz


Claude CORNU 19/10/2010 20:16


Merci de m'avoir fait partager ce moment de vie. L'humour permet de vivre mieux et surtout de ne pas se prendre la tête.
Bonne continuation.
Amicalement.